LES MARCHANDS DU TEMPLE !


La télévision règne en maître absolue sur l’univers des médias, avec 3H24 de moyenne par jour( source Médiamétrie 2006/2007) passé devant sa TV pour un français, ce qui fait une journée entière par semaine consacré à l’autel cathodique……, les radios se livres depuis vingt ans à une guerre entre périphérique et FM, pour une seconde place dans cette hiérarchie ; la presse se dédouble, avec une presse quotidienne à l’agonie
(encore - 10% de lecteurs depuis 2003) même si la presse régionales la résiste (PQR), et la presse magazine très puissante, qui engrange des budgets publicitaires importants. L’internet devient une source d’informations et de diffusions qui croie de façon inquiétante pour les autres médias, les obligeant tous à décliner leurs supports sur « la toile », avec plus ou moins de succès, mais la pression du net est très importante jusqu’à inquiété la télévision, avec l’apparition d’un nouveau comportement des téléspectateurs et l’arrivée de portail/soft comme Joost

Mis à part quelques érudits et chroniqueurs politique et certains journalistes qui œuvres sur quelques ilots de créations et de liberté qu’ils s’octroient, et une poignée de découvreurs/interviewers et (Paris Première, Canal+, Arte, D.Schneiderman, S.Moati, T.Ardisson, M.Denisot, B.Toussain et d’autres moins exposés …
Le « Pitch » mot déposé par T.A est la version dialectique longue pour la promotion, l’extenced transcription, le substrat de l’œuvre présentée, ils préfèrent des locutions gutturales, des injonctions et des superlatifs, enfin quelques onomatopées « ce film est super, Ouaiiii, Génial, je vous le recommande ! ». Tout le personnel médiatique est complice, et entretien avec duplicité des liens étroits entre les producteurs, promoteurs et créateurs en déficit permanent de promotion pour leurs produits.
Ces bateleurs doivent nourrir à flux tendu leurs show et dans une symétrie parfaite, l’appétit des leurs téléspectateurs décérébrés. Ils déclinent donc en permanence « l’art de la promotion » et de la « communication culturelle », ils empilent les artistes, les auteurs et autres personnalités de tout bords, dans des tranches horaires, saucissonner par des écrans de pub. Ils gèrent l’audience, et leurs propre image, capitalisant la sympathie, l’auto promotion, le narcissisme, et leurs gestuelles redondantes. Véritable dévots agenouiller devant leurs enseigne, leurs chaîne nourricières, qu’ils trahiront l’année suivante, sans un regard et sans un égard. Crispé, accrocher à leurs sourires factice, certain vont jusqu’à maître au générique de leurs émissions, une marque de chaussure ou de briquet de luxe. Ils sont les acolytes, les compères de l’économie de tout les domaines artistiques. La télévision est devenue une PLV*au beau milieu du salon, une têtes de gondoles au bord du lit ; elle gère l’égotisme de ces protagonistes d’un théâtre ou la finance règne en maître.

Les M. Drucker, JP. Foucaud, C. Dechavanne, JL. Delarue, Artur, W.Lémergie
B. Castaldi, P. Sébastien, P. Bouvard, MO. Fogiel , Nagui ,N . Aliagas, T.Gilardi, T.Rolland et consort sont les grands maîtres du divertissement populaire depuis des dizaines d’années. En bon « soutier » ils brassent l’audimat dans le ventre mou du pays, ils pénètrent les esprit comme une putain se fait….
Serveur de soupe, cantinier cathodique ; Protéiforme, difforme, contorsionniste « broadcast » comme une mire déformée, ils pondent des petits concepts d’émissions pour chaque saison, soutenu par des promotion d’antennes permanentes, qui recase à chacun, l’heure de l’inappréciable rendez-vous. Jeux, variété, talk-show tout est bon pour leurs ego et leur paroisse télévisuelle, ils se partages le paf, comme un gâteau ; repus, ils amassent leurs butins, qui avec la publicité, qui avec l’argent publique, créant des sociétés de production audiovisuelles, comme ont joue au Légo.
Ils remix une soupe tiède, resservie jusqu’à la nausée, tiède et consensuelle. Quand ils s’absente de l’antenne une petite année, ils parlent de « traversé du désert », l’œil revanchard, puis ils réapparaisse en nous jurant « qu’on leurs à manquer ! jurer ! assoiffé d’images et de décors en cartons peint. Leurs discours sibyllin, sécrète en permanence le doute sur leur intégrité à défendre ce qu’il sont en train de »nous vendre à l’écran ». Présentateur télé, quel métier, pédagogue de la démagogie souriante. Ils incarnent, la marchandisation de l’esprit, chaque minute compte, sur des diagramme d’audiences, livré au petit matin, avec les croissants dans leurs bureau. Chaque sourire pèse, ils comptabilise cette infime partie commune à tous, que l’on appel « les bas instincts ». Ils déculpabilise la bêtise, ils représente le plus petit dénominateur commun, le voyeurisme, le crétinisme assumé par le rôle du téléspectateur. Ils nous abandonnes à notre culpabilité, de les avoir regardés, de s’être laisser capter des moments d’attentions, qu’ils transforme en cash. La seule plus value qu’ils peuvent espérer, n’est pas la création, mais notre attention, notre regard, et rien d’autre.
Il faut avouer que je suis dans l’aversion, la détestation, je ressent au quotidien, une répugnance pour ces hommes et surtout pour ce qu’ils représentent. J’ai des traces dans ma mémoire, depuis mon enfance, comme des égratignures sur un genoux, petites mais douloureuses ; Ces hommes silhouettes squatte quelques neurones de mon cerveaux reptilien, il est temps de mettre en action une procédure d’expulsion, afin de récupérer la pleine jouissance de mon esprit critique (pourvus quEmmanuelle Béart n’organise pas avec le DAL une manifestation de protestation !)De Nombreux intellectuels ont dénoncer, décrypter, et fracasser ces systèmes et ces modèles de « messages médiatiques » , avec des essais, des articles, des chroniques, voir des émissions Tv, mais évidemment ces dénonciations sont des caresses et le système n’a jamais été aussi puissant. Mais nous avons comme devoir de continuer à souligner et renvoyer sans cesse des messages de révolte contre les stratégies des majors de la communication planétaire.